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Sommaire

Une encyclopédie mycologique : comment sont construits les articles

Un article mycologique utile permet de retrouver l'origine d'un fait et la portée de son emploi. La lisibilité vient d'une structure claire, pas d'une certitude ajoutée aux données.

Séparez les types de preuve

Une publication taxonomique éclaire les limites d'une espèce ; une étude écologique décrit un échantillon et un milieu ; une autorité sanitaire formule une recommandation. Ces sources répondent à des questions différentes. Une photographie seule ne remplace aucune de ces démonstrations.

Un nom stable, plusieurs langues

Le nom scientifique, ses synonymes et les noms vernaculaires sont enregistrés séparément. Une révision de vocabulaire ne doit pas créer un second taxon. La traduction conserve la portée des sources et n'ajoute ni habitat ni bénéfice médical. Les régions et les langues disponibles sont des informations explicites, pas des pages artificiellement remplies.

Biologie et région ont des rôles distincts

La morphologie d'un concept taxonomique ne se confond pas avec un calendrier suisse ou une règle française. Les données de répartition et la législation gardent leur lieu et leur date. SwissFungi illustre le rôle d'un centre national de données ; les collections de Kew montrent une autre échelle scientifique.

Une publication suit une validation

Chaque article passe par la recherche, la rédaction, une vérification scientifique et une validation éditoriale. Les sources et les images ont leur propre provenance. MycoRadar relie ensuite le savoir aux observations et aux secteurs ; une estimation cartographique ne devient pas une identification. Les modifications importantes doivent laisser une date et une raison de révision.

Références 3

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