Sommaire
Consoude officinale: caractères botaniques et limites des usages
Feuilles décurrentes, tige ailée et fleurs tubuleuses de la consoude; les alcaloïdes documentés excluent les promesses alimentaires.
Une grande feuille rêche ne suffit pas à identifier la consoude. Sa tige et ses fleurs apportent des caractères supplémentaires, tandis que sa réputation traditionnelle exige un examen distinct de la sécurité.
Les feuilles prolongent la tige
La consoude officinale est velue et porte une tige ailée. Les feuilles moyennes et supérieures se prolongent vers le bas de la tige: elles sont dites décurrentes. Les feuilles inférieures sont plus grandes et possèdent un pétiole ailé.
InfoFlora: Symphytum officinale.
Une corolle tubuleuse
Les fleurs peuvent être blanc jaunâtre, pourpres ou lilas. Leur corolle est tubuleuse, avec une gorge resserrée et des structures internes décrites par la flore. La couleur seule ne sépare pas toutes les consoudes ni leurs hybrides.
InfoFlora: Symphytum officinale.
Les alcaloïdes pyrrolizidiniques
La monographie européenne de la racine traite des risques des alcaloïdes pyrrolizidiniques après administration orale. Un extrait médicinal encadré n'est pas une autorisation de tisane ou de salade maison. Le dossier ne propose donc pas de consommation de consoude.
L'observation d'une zone humide
Prairies humides, fossés et rives figurent dans la fiche suisse. Photographiez une feuille encore attachée pour rendre sa décurrence lisible. Une photo de tige fleurie et une de la feuille basse complètent le dossier; les qualités supposées d'un remède ne servent pas à déterminer la plante.

